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 Les légendes draconiques de Mélisandra Ravness

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Balbereith
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MessageSujet: Les légendes draconiques de Mélisandra Ravness   Mar 21 Fév - 22:49

Les légendes draconiques
Par Mélisandra Ravness
retranscrit par Balbereith


Notes de retranscription : Ceci est un texte ancien, écrit bien avant l'ordre actuel. Les dieux n'était pas encore là, pour conduire les hommes vers la prospérité. Le contexte est donc différent, de celui connu sur Anguardia, si ces textes veulent être analysés dans l'espoir de découvrir une parcelle du passé... Et bien les faits sont trop vieux pour pouvoir en tirer quoique soit, pour la bonne marche de l'écriture de l'Histoire, mieux vaut considérer l’œuvre suivante comme une belle histoire de légende.


Introduction

Les dragons nous sont souvent restés comme une légende... Les peuples du royaume n'ont jamais à se confronter à ses créatures mythiques, mais pourtant, certains témoignages et récits tentent de démontrer leur existence ou pour certains de stimulé l'imagination et folklore du peuple. Quoi de plus beau pour des gens du peuple que de raconter des histoires de dragons autour d'un bon feu sur la place du village ? Des histoires de dragons comme ceux qui prennent place dans les récits ecclésiastiques. Les légendaires légions draconiques de la Déesse sont certainement les plus épiques et les plus folles de toutes les légendes, mais certainement la plus véridique, puisque de nombreux lieux à travers notre pays, comme la statue du duel de cristal racontant la tragédie d'un couple poussé à s’entre-tuer car dans des camps opposés... Ou encore les ruines à l'Ouest que j'ai eu le plaisir et le malheur de visiter au côté de la personne qui devint mon mari. Vous me demanderiez pourquoi une fille de la noble maison Ravness se met à écrire après des années d'aventures, la maison Ravness n'a plus les grâces royales... Pour des affaires concernant les relations que nous entretenons à l'étranger, et ma maison est taxée d'hérésie... Seul l'Ordre des Chevaliers de la Terreur et leur illustre Commandeur nous protègent des flammes de l'Inquisition. Je vous parle de cela, car malgré le fait que les Chevaliers de la Terreur existent toujours, leur protecteur est déjà une légende... Un dragon... Ou plutôt celui que l'on nomme le Dragon Lunaire pour ceux qui l'admirent et le Dragon de la Nuit et de la Terreur pour ceux qui le craignent.

Peut-être dois-je vous faire l'affront de vous rappeler ce qu'est les Chevaliers de la Terreur, au cas où des personnes d'une autre culture ou si cet écrit tombe dans les mains des prochaines générations ce dont je doute avec l'inquisition qui ne manquera pas de détruire toutes traces de cette œuvre... L'Ordre des Chevaliers de la Terreur est loin d'être un ordre de chevaliers servant le mal, loin de là... Ce sont plutôt des chevaliers dressant les ténèbres contre elle-même. Leur nom est dû à leur aura qu'ils peuvent étendre sur le champs de bataille faisant croire le sentiment de peur et de panique dans le cœur de tout leurs adversaires. Leurs armures noires étaient gravées de magnifiques dessins représentant la mort ou des mises à morts... La seule vision d'un de ces chevaliers provoquait l'effroi et rien de leur humanité, une terrible armure noire dont une aura terrifiante émanait. Ils sont commandés par une femme, fort belle et majestueuse, qui fut commandant des armés avant de fonder l'Ordre. Elle avait les cheveux d'argent et les yeux dorées... D'un tempérament froid et calculateur, elle s'était mise à dos toutes les autorités religieuses. Cette héroïne qui avait défendu son pays à plusieurs reprises avec ses gigantesques pouvoirs, était la cible de toutes les furies des religieux qui demandaient souvent au roi, de la livrer à l'inquisition pour hérésie grave et détournement du pouvoir divin... Les mages étaient tous pendus ou brûlés... Et les pouvoirs de cette femme étaient démesurés. Son armure et son épée étaient différentes, son armure dégageait des ''vapeurs de ténèbres'' et son arme expulsait tout ce qu'elle tranchait dans le néant, elle brisait le temps et l'espace à chaque coup d'épée. Et le plus étrange de tout, c'est qu'elle ne rejoignait ces hommes sur le champs de bataille que les nuits de pleines lunes et alors leur protecteur apparaissait aussi. Un dragon blanc aux reflets d'argent, il obscurcissait le ciel et plongeait les deux camps dans les ombres... De nombreux récits nous parles de ce dragon et certains y voient l'un des dragons légendaires de la mythologie ecclésiastique...


TC : +55 Gourdin
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Balbereith
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MessageSujet: Re: Les légendes draconiques de Mélisandra Ravness   Lun 14 Mai - 19:25

La légende première : Dracius.

Tout doit bien commencer par un début et les légendes draconiques ont elle aussi une origine. La légende de Dracius, le protecteur est certainement la plus ancienne, tellement ancienne qu'elle reste la moins complète et la plus folklorique de toutes. Il aurait été un homme ou un dragon voir un dragon qui se transformait en homme ou vice-versa grâce à ses dons de sorcellerie selon les versions écrites qui nous sont parvenues. Mais nous retrouvons toujours les hauts-faits de cet homme-dragon.

Le premier haut-fait de sa légende est sa victoire sur les géants du Grand-Nord au Col des Emiriades (région inconnue maintenant de nous) La forteresse du royaume dont le nom n'est pas précisé dans les textes, située sur ce col était pris d'assaut par les géants. Les quelques textes plus ou moins lyriques selon les époques, le raconte comme se dressant dans toute sa splendeur au devant des remparts, seul face aux géants. Voici un petit poème traduit des anciens textes.

Ô Dracius, Seigneur des cieux,
Sur tes ailes noires, brandissant crocs, griffes et épée,
Tu te dressais face à l'indésirable agresseur.
De leur lourdeur glacière, les géants avançaient,
Vers la mort punitive que tu leur offrais de mauvaise grâce..
La bataille était proche, mais seul tu te tiendra.

Leurs cris de guerre, dont même les plus braves tremblaient,
N’étaient que pauvres jappements comparés à ta voie et à tes rugissements.
Les défenseurs défendus te soumettaient milles prières
Et, en bon seigneur, tu les ignorais,
Répétant que le sang qui doit être versé pour la terre mère et nourricière
Ne devait pas être un autre que le sang vermillon qui courait dans tes veines.

Le premier géant, trop téméraire, pour garder à l'esprit ta nature,
Porta un coup de masse, et pour rappeler son erreur et son audace,
Tu le bloqua, force contre force, et d'un revers, tu l'embrasa.
Ainsi s'allumait la torche de la victoire, et les géants furieux,
Répétaient l'erreur de la témérité, encore et encore.
Ils ne pensaient plus aux femmes et aux enfants qui laisseront seules.

Ô Dracius, Seigneur des Cieux,
Dans ton infinie bonté, tu leur répétais de fuir,
De rentrer chez eux, là où les larmes attendaient d'être sécher.
Mais les géants assoiffés de sang et de conquêtes continuaient leur ascension
Vers le col des Emiriades et vers une mort certaine.
Ton corps éclaboussé de sang était le seul rempart face à la dévastation.

Les Emiriades pleuraient la souillure de leur col.
Les petites fées bienveillantes observaient le chaos...
Et leurs larmes d'or étaient bercées par l'agonie des blessés.
De ton âme blessé par la détresse des petites créatures,
Tu tiras la force de les repousser au plus bas
Et tu continua la bataille dans les plaines blanches.

Le dernier géant, encore debout, les lèvres ouvertes
Pour trouver le souffle salvateur pour continuer et vaincre,
Se jeta sur toi, alors épuiser par le combat,
Mais comme digne fils des dieux du combats, tu le repoussa
Et en digne fils des dieux de la sagesse, tu le pria de retourner à son foyer.
Voyant son impuissance et la carnage perpétrait, il se rendit.

Les hommes accoururent voulant mettre à mort,
Celui qui voulait mettre à feu et à sang,
Leurs doux foyers et leur belle patrie.
Mais toi, Seigneur des Cieux savait la tristesse des familles.
Tu te fit l'avocat de l'indéfendable et permit au géant,
Bienheureux de vivre, de retourner chez lui, dans les terres du Nord.

Après cette longue et périlleuse bataille, tu rappela aux hommes
Les vertus du combat : Vaincre sans détruire, Conquérir sans humilier.
Malgré les réprimandes, les hommes voulurent te couvrir d'honneur.
Tu les refusa, en bon Seigneur, car tu n'avait fait que ton devoir.
Auprès des Emiriades, tu te réfugia, la nuit venue. Et dans l'ombre du clair de lune
Tu pris à coeur de réparer ce que la bataille leurs avait fait subir.
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